À retenir
IA agentique : de quoi est composé un agent ?
Une IA agentique réunit quatre éléments. Un modèle de langage interprète la demande et produit une proposition d’étape. Des instructions précisent l’objectif, le ton, les interdits et la condition d’arrêt. Des outils donnent accès à une recherche documentaire, à une boîte partagée ou à une application métier. Enfin, une couche d’orchestration transmet le résultat d’une action au tour suivant.
La boucle n’est pas magique : le système reçoit une observation, sélectionne un outil parmi une liste fermée, puis contrôle le retour avant de continuer. Lorsqu’un dossier ne contient pas l’information attendue, il doit demander un complément ou transférer le cas. Une mémoire de travail peut conserver les éléments utiles pendant ce traitement ; elle ne justifie pas de stocker indéfiniment toutes les conversations.
- un objectif mesurable, comme préparer une fiche de qualification ;
- des outils décrits avec leurs entrées et leurs sorties ;
- des limites de durée, de coût et de nombre d’appels ;
- une trace permettant de rejouer un incident.
Un serveur MCP peut proposer une interface homogène vers plusieurs outils. Il ne décide ni des habilitations ni de la qualité d’une action. Le modèle reste susceptible de se tromper dans son raisonnement, tandis qu’un connecteur mal configuré peut exécuter une action correcte au mauvais endroit. Ces deux risques se testent séparément.