À retenir
Comment fonctionne une prompt injection
Un assistant reçoit parfois dans un même contexte les règles fixées par son concepteur, la demande d’un utilisateur et des contenus externes. Une injection tente de présenter une donnée non fiable comme une consigne à suivre : « ignore tes règles », « révèle les informations précédentes » ou « utilise tel outil ». Le modèle traite du langage ; il n’applique pas spontanément une frontière de sécurité parfaite entre tous ces textes.
Le risque augmente lorsque l’assistant consulte une boîte de réception, un site web ou une base documentaire puis peut appeler des outils. Une phrase hostile insérée dans un document peut alors chercher à orienter une recherche, une réponse ou une action. Ce n’est pas seulement un problème de formulation : c’est un problème de capacité accordée à l’application.
- Le contenu externe est une donnée, jamais une autorisation.
- Les outils accessibles à l’assistant ont un objectif étroit et vérifiable.
- Une demande inhabituelle peut être bloquée ou soumise à une personne.
Les LLM sont utiles pour interpréter une demande, mais ils ne remplacent pas les contrôles d’accès d’un logiciel. Un agent correctement conçu n’obtient aucune permission nouvelle parce qu’un texte le lui demande. Cette séparation est centrale dans tout projet d’agent IA.